La puissance, par l’adaptation,
Me conduit vers ta perfection.
Âme unique, sans ressemblance,
Sinon celle qui me fait danser.
Guide ultime de mon reflet,
Comme mon inspection la plus profonde,
Comme une flèche tirée si loin
Au bout de mon précieux chemin.
Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas.
Ce qui est au-dedans est comme ce qui est au-dehors.
Ainsi est l’univers, ainsi est mon âme.
Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas.
Ce qui est au-dedans est comme ce qui est au-dehors.
Ainsi est l’univers, ainsi est mon âme.
Sur la voie médiane
J’accélère, puis je m’étire.
Dans l’inaction réceptive,
Je reçois ton onction divine.
Ma force est le fruit de ma faiblesse,
Ma faiblesse est la semence de ma force.
« Pourquoi ? » – jusqu’aux tréfonds de mon destin,
Alors prend forme le mouvement nécessaire.
Reçois ma dévotion confiante.
Tu es la mère, la fille, la sœur,
Celle qui mania toutes les armes,
Des larmes depuis longtemps bénies
Comme une cascade sur son âme.
Elle est l’une de mes mortes,
Celle qui pleura tous ses maux.
Celle qui pleura tous ses maux.